Sandrine Aumercier soutient que le productivisme est une conséquence nécessaire du capitalisme, fondé sur l’abstraction du travail humain. La substitution croissante de ce travail par l’automatisation fragilise pourtant la production de valeur elle-même. Cette contradiction engendre une fuite en avant énergétique où l’accélération productive vise à retarder l’effondrement du système.
