En revenant sur l’histoire du sabotage issu du syndicalisme révolutionnaire, Victor Cachard montre qu’il ne se réduit pas à un acte de destruction. Pensé comme un ralentissement volontaire du travail, il remet en cause la valeur travail et le productivisme de l’intérieur. Le sabotage apparaît ainsi comme une forme de désobéissance concrète, aujourd’hui réactivée au croisement des luttes sociales, écologiques et anticapitalistes.
